🌃 Ou Se Trouve Le Chemin Des Dames
Introduction Le Chemin des Dames doit son nom aux élégantes filles de Louis XV qui le parcouraient autrefois. Elles ne pouvaient imaginer qu'en 1917 il serait le lieu d'une incroyable et inutile boucherie due à l'incompétence du général Nivelle. Cette petite route suit la crête calcaire qui sépare la vallée de l'Aisne de celle de l
trèsbel espaces ou s'est déroulé plusieurs parties de notre histoire de france dont cette grande gurre de 1914-1918, venez découvrir ce lieu mémorial et historique, ensuite rendez au musée du chemin des dames, parcours du chemin des
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Situédans le département de l'Aisne, entre Laon et Soissons, le Chemin des Dames est surtout célèbre pour avoir été un théâtre de combats importants pendant la Première Guerre mondiale. Ce nom original lui vient des " Dames de France ", les filles de Louis XV.
Title La Lettre Du Chemin Des Dames N° 25 - Eté 2012, Author: Conseil Départemental de l'Aisne, Length: 32 pages, Published: 2017-12-21 Publication gratuite sur le Chemin des Dames éditée par le Département de l'Aisne : Actualités, Archives, Recherche, Témoignage, Photographies.
Legénéral en chef Robert Nivelle a été nommé en décembre 1916 pour préparer une attaque massive au printemps 1917. Il a prévu d’attaquer avec 800 000 hommes et 3 000 canons, le 16 avril, au Chemin des Dames. Depuis que le
CHEMINDES DAMES. 501. RCC 3. Compagnie. "Nos quatre chars, eux, se lancent à l'attaque. Tout soutien d'infanterie est impossible, car les fantassins ne peuvent progresser à pied dans la neige, tant elle est épaisse ; cela promet de barder, Ã
Rencontreavec François Mayu au Centre d'Accueil du Visiteur du Chemin des Dames. 24 septembre 2022 Rencontre avec Christian Lapie au Centre d'Accueil du Visiteur du Chemin des Dames. 08 octobre 2022 Conférence historique sur le Chemin des Dames : "Les témoignages de combattants laissés dans la pierre" 21 octobre 2022 Journée généalogie au Centre d'Accueil du
LeChemin des Dames se situe dans le département de l' Aisne . Introduction Près de Braye-en-Laonnois Le Chemin des Dames doit son nom aux élégantes filles de Louis XV qui le parcouraient autrefois. Elles ne pouvaient imaginer qu'en 1917 il serait le lieu d'une incroyable et inutile boucherie due à l'incompétence du général Nivelle.
lfC6. Agriculteur à Cormoz Ain, il a été mobilisé au 99e RIA Régiment d’Infanterie Alpine, qui fait partie avec son semblable, le 97e RIA, de la 28e Division alpine, une unité de série A, c’est-à -dire parmi les meilleures de l’Armée française. C’est ce qui explique qu’après avoir passé la drôle de guerre dans le nord du Bas-Rhin, en avant de la ligne Maginot, cette division soit envoyée en urgence, par voie ferrée, à la mi-mai, sur le front de l’Aisne. Le 2ème Bataillon, celui de Lucien Germain, débarque à Ciry-Sermoise, à l’est de Soissons, le 17 mai à l’aube, et gagne Missy, où l’on voit les premières colonnes de réfugiés », puis les bois de la ferme Gerlaux. Le 19, on assiste à un grand combat aérien où trois avions sont descendus » amis ou ennemis, on ne sait. Le lendemain soir, sa compagnie, la 7ème, prend position en avant du Chemin des Dames », à peu près en même temps que les Allemands atteignent l’Ailette affluent de l’Aisne. Activité de patrouille sur un terrain marqué par l’histoire Le Chemin des Dames, cette crête du plateau séparant les vallées de l’Aisne au sud et de l’Ailette au nord ! Il n’est pas possible que Lucien Germain ne soit pas conscient que s’est déroulée justement là une bataille particulièrement sanglante, exactement vingt-trois ans auparavant. D’une certaine façon, il pourrait considérer que c’est une sorte d’honneur d’être appelé à combattre précisément sur ce terrain. Pourtant, dans son parti-pris de n’énoncer que les faits, sans trace d’émotion ou de commentaire, il n’y fait pas la moindre allusion ! Le 21 mai, premières victimes au bataillon, deux morts, quatre blessés ». Pour la section, première mission l’après-midi, ravitailler la 5ème compagnie en munitions sur le tunnel du canal de l’Ailette », donc sur le versant nord. Au cours de la nuit, il s’agit cette fois de la protection de téléphonistes qui installent une ligne. On se perd dans le bois où rôdent des Allemands […], un téléphoniste tire un coup de mousqueton dans notre direction ». Deux fois encore, la même nuit, il aura à essuyer des tirs amis À minuit, on trouve le poste de la 5ème [Cie], où l’on est accueillis par des rafales de deux fusils mitrailleurs qui nous tirent à 30 mètres, mais personne n’est touché ». Enfin, sur le chemin du retour, après avoir été poser des mines près d’un poste allemand », en passant près de la position d’une autre unité, nous sommes tirés à la mitrailleuse et par miracle […] personne n’est touché ». Décidément, tout le monde est bien nerveux. Le 22, après un bombardement, un camarade perd la raison et est évacué ». Le 23 après-midi, on va prendre de nouvelles positions au ravin des Vaumaires, où le corps franc du 1er Bataillon vient d’avoir des pertes sérieuses ». La compagnie se trouve donc à nouveau sur le versant de la vallée de l’Ailette, à proximité de l’entrée du tunnel du canal. Au cours de l’approche, on rencontre une patrouille allemande vive fusillade ». Le 24 Vers 11 heures, violent bombardement par des percutants qui explosent dans le bois à 2 ou 3 mètres de hauteur. Trois éclatent à moins de 10 mètres de moi. Je suis couvert de terre et de branches, ma baïonnette est coupée, mes équipements, qui sont sur le bord de la tranchée, sont hachés par les éclats ». Une tranchée ? Mais il n’a pas été question d’en creuser. Peut-être s’agit-il d’un vestige de l’autre guerre ? Germain note les noms de ceux qui ont été tués à ce moment-là un commandant, un capitaine, un lieutenant, et un de ses camarades de la même section. Dans la nuit, attaque allemande qui dure jusqu’au matin. Nous sommes encerclés, notre fusil-mitrailleur est enrayé, on se voit perdus, et comme par enchantement les Allemands se trouvent partis au lever du jour ». Le lendemain 25, deux nouvelles attaques, deux tués dans la section, mais l’ennemi est repoussé. S’ensuivent plusieurs jours de relative tranquillité. Et, dans la nuit du 3 au 4 juin, on est relevé et on revient à la ferme Gerlaux. Poussée irrésistible des Allemands C’est le 5 juin à 4 heures du matin que l’attaque générale se déclenche. Tirs d’artillerie et bombardements aériens. Les légionnaires ont lâché pied. L’infanterie allemande a une forte supériorité numérique. À noter qu’à aucun moment il n’est question de blindés, sans doute parce que le terrain ne s’y prête pas. Nous avons ici, semble-t-il, une pure bataille d’infanterie. L’unité de Germain reprend position sur la crête, dans la nuit du 5 au 6, pour protéger le repli du 97e RIA, à court de munitions. De loin, il voit des Français tenter, à travers les tirs de barrage, de s’échapper de la ferme de la Royère. Puis une nuée d’hommes débouche de la lisière du bois qui se trouve à mètres de nous. Les Allemands avancent en poussant devant eux des éléments du 97e pour nous empêcher de tirer ». Germain ne commente pas davantage ce qui est en fait un crime de guerre. La 2ème section, se trouvant à notre droite, [est] anéantie, ce qui permet aux Allemands de nous dépasser pour nous encercler ». L’ordre est de se replier, sous le feu des mitrailleuses. La section a deux morts, dont un sergent, un disparu, et des blessés. Dans la nuit du 6 au 7, on se replie encore sur Vailly 4 km plus au sud et on repasse l’Aisne pour aller prendre position sur le canal latéral. À midi, on reçoit l’ordre de revenir sur la rive de l’Aisne. Mais, le lendemain 8 juin après-midi, quand il s’agit de se replier à nouveau, le pont est occupé par l’ennemi. C’est en jetant une passerelle de fortune des peupliers abattus à travers le canal qu’on arrive à s’ouvrir un chemin vers le sud et à parvenir jusqu’à la Vesle. Mais l’ennemi a atteint également cet affluent de l’Aisne. La petite troupe tourne un peu en rond et plusieurs sont faits prisonniers, mais en faisant un grand détour, à l’aube du 9, la section retrouve le Régiment à Sainte-Restitue, continue sur Oulchy-le-château, passe l’Ourcq, puis, le soir du même jour, la Marne, à Château-Thierry toujours dans l’Aisne, après avoir fait de 65 à 70 km à pieds en 19 heures ». Du 10 au 18, la retraite se poursuit de Château-Thierry à Sancerre, par Montmirail, Provins, Nemours, Montargis, à pieds d’abord, puis, à partir de Nemours, généralement en camions, mais à travers les embouteillages. On franchit successivement la Seine, l’Yonne, puis la Loire à Bonny. À Sancerre, le Régiment se reforme quelque peu et nous enterrons 14 victimes du bombardement de la veille ». Du 19 au 22, en empruntant de petites routes à travers le Cher et l’Indre, on atteint enfin Bénévent l’Abbaye Creuse, et une ferme, où l’on s’installe et où l’on reprend haleine. Il y aura le 29 juin, comme point d’orgue de la campagne, une prise d’armes à Saint-Léonard-de-Noblat Haute-Vienne, en présence du général Weygand. Lucien GERMAIN 1913-1992, Souvenirs de la guerre de 1939-40 [APA 3587] – Carnet à petits carreaux de format 8,5 X 14 cm. Notations journalières sommaires de septembre 1939 à mai 1940. Plus détaillées pour la partie 15 mai-22 juin, p. 17-55. Quelques traces de rédaction après coup, mais le tout semble avoir été écrit généralement au plus près des événements.
14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 1730 . Culminant à une altitude de 190 mètres au dessus du niveau de la mer, le Chemin des Dames ici est un plateau calcaire orienté d’Est en Ouest, et situé entre les vallées de l'Aisne Sud et de l'Ailette Nord. Ce promontoire escarpé permet une observation Nord-Est, entre Reims et Laon, mais aussi, vers le Sud, en direction de Soissons. Les Allemands occupent la position depuis leur offensive de août-septembre 1914. Là haut, sur la montagne, ils ont eu soin de transformer ce gigantesque observatoire naturel en une forteresse imprenable, aménageant, à l’abri de l’artillerie, les carrières de craie souterraines, à l’endroit même où se trouve actuellement le musée, la Caverne du dragon. Mais aussi, en creusant des souterrains d’accès qui leur permettent de relier les positions arrières aux premières lignes, le tout étant truffé de redoutes et de meurtrières garnies de nids de mitrailleuses crachant le feu. Depuis l’automne 14, et, plus précisément la fin 1915, l’endroit n’a guère fait l'objet, de grosses offensives. Les Allemands tiennent la ligne de crête et, face à eux, les Français sont établis sur les pentes qui forment un dénivelé de 100 mètres. En avril 1917, décision est prise, côté Alliés, d'effectuer une percée de grande ampleur. L’offensive du 16 avril 1917 débute à 6 heures du matin. Elle doit, en principe, être la dernière de la guerre, après toutes les hécatombes enregistrées les années antérieures 1914 morts ; Artois - Champagne en 1915 et Verdun autres. En décembre 16, le général Nivelle succède à Joffre, alors que ce dernier promettait une victoire rapide et certaine pour le début de l’année 1917. La percée du front allemand doit avoir lieu entre Soissons et Reims, là , où Napoléon a déjà combattu, cent ans plus tôt, les Prussiens, en 1814,… sur la crête du Chemin des Dames. Les grandes lignes de l'offensive sont alors dessinées. Les dés sont jetés, l’attaque se fera de manière coordonnée avec les Anglais. Ces derniers porteront leurs efforts sur un front compris entre Vimy et Soissons, alors que les Français attaqueront sur une ligne comprise entre Soissons et Reims. Cette tactique permettra de porter leur riposte contre l’ennemi dans deux directions distinctes, "à angle droit", alors que peu de temps auparavant les Britanniques, les Canadiens, les Australiens, les Néo-zélandais et les Terre-neuviens auront déjà fait diversion en portant leurs coups aux Allemands à hauteur de Saint-Quentin et Arras, à l’Ouest, et au Sud et à l’aplomb de Vimy… Pour prévenir une telle offensive, dont l'ampleur ne permet pas de garder le secret absolu quand on sait le nombre de soldats faits prisonniers, les Allemands se replient du 15 au 19 mars 1917 sur la ligne Hindenburg. Leur front est ainsi réduit de septante kilomètres. La manoeuvre permet par ce simple fait d'aligner moins de divisions face aux Alliés. L'angle droit que forme la ligne de front en cet endroit est balayé. La ligne d’attaque, côté franco-anglais, s'étend désormais dans la direction Nord-Ouest à Sud-Est, de Vimy à Reims, en passant par le Chemin des Dames. Les Alliés mettront une semaine pour mesurer l'ampleur de ce retrait tactique et stratégique opéré par les Germains. Les plans initiaux de l'offensive sont désormais caducs. Le GQG de Nivelle adapte ses projets à la nouvelle topographie du champ de bataille. L'effort anglais portera sur Vimy et celui des Français se concentrera sur le Chemin des Dames… Le sort de la bataille se jouerait-il en cet instant de l’Histoire ? Cinq mille canons, - un, tous les 13 mètres -, des chars. Mais encore… Une fois sortis des tranchées, les combattants devront progresser en quatre bonds, à raison de 100 mètres toutes les 3 minutes, et ce, malgré la trentaine de kilos d’équipement emportés sur le dos, et, par delà une zone labourée par huit jours de bombardements intensifs. Le 16 avril, malgré des préparatifs soignés, c’est pourtant l’échec, excepté dans le secteur de Vailly. Les assauts ne parviennent pas à dépasser la première ligne allemande, alors que des positions teutonnes sont pratiquement intactes. L’effet de surprise n’a pas joué ! Les conditions météorologiques défavorables ont gêné les observations indispensables aux réglages des artilleurs. Au matin du 16 avril, elles sont calamiteuses, alors que pluie glacée et bourrasques de neige s’abattent sur des combattants venus parfois d’Afrique noire, et victimes d’engelures ou tout simplement paralysés par le froid. Les premières heures de l’offensive sont particulièrement meurtrières. Certaines unités perdent le tiers, voire, la moitié de leurs effectifs. A l’échec militaire s’ajoutera un désastre sanitaire, alors que les colonnes de blessés et d’éclopés s’enliseront parfois dans la boue et ainsi n’atteindront jamais les postes de secours. Face au désastre certains blessées seront transportés au fin fond de la France, afin d’éviter que Paris n’ait à devoir prendre conscience de cette catastrophe humaine qui s’est déroulée aux portes de la capitale… Le 15 mai, Philippe Pétain sera appelé à remplacer Nivelle. La déception est grande et à la mesure de ce qu’avaient été les espérances. Avant le printemps 1917 le front avait connu des désertions et des refus d’obéissance, même à Verdun. Après le Chemin des Dames, les "actes d’indiscipline", comme les rapportent les officiers, se multiplient dans des unités qui doivent repartir pour les tranchées. A Villers-sur-Fère, à Missy aux Bois, et dans d’autres villages où les troupes ont été envoyées au repos, les soldats, par compagnies entières, refusent de remonter au front… On fait bientôt état de mutineries, alors que le plus souvent, les "mutins" refusent, non pas de se battre, mais la perspective de boucheries inutiles. Quarante divisions, soit près de hommes sont concernées. Le haut commandement cherche à enrayer le mouvement, l’épidémie. Les conseils de guerre prononcent condamnations, dont 600 à mort, la plupart sont commuées en peines de travaux forcés à effectuer dans les colonies… C’est le moment choisi pour qu’enfin le commandement lâche du lest face aux grévistes en arme. Ainsi sont décrétés l’augmentation du nombre des permissions ; l’amélioration de la vie quotidienne des soldats… Fin juin, l’ordre est rétabli, alors que la réputation de Pétain se forge, à cet instant là , dans le cœur de ses hommes. Tout espoir de grande offensive est suspendu. Philippe Pétain, contre les aspirations de Georges Clemenceau, mène des opérations limitées, dans l’attente de blindés et de l’arrivée des Américains. Les combats se poursuivent toutefois sur le Chemin des Dames jusqu’à l’automne, alors que la "bataille des observatoires", une succession d’attaques et de contre-attaques, qui ne se font pas sans pertes, se déroule, pour s’assurer le contrôle des points hauts du plateau, comme le monument d’Hurtebise ou l’Epine de Chevregny. C’est au cours de ces opérations que, le 25 juin, sera prise par les Français la désormais célèbre Caverne du Dragon. Le point culminant de la bataille interviendra lors de l’attaque lancée le 24 octobre dans le secteur de Laffaux-Chavignon, mais également à l’occasion de la reprise du fort de La Malmaison, au moment même où les Allemands décident de définitivement abandonner le plateau du Chemin des Dames. Ainsi, ils se replient sur les hauteurs dominant l’Ailette d’où ils lanceront, au printemps 1918, une fulgurante offensive, en direction du Sud, à près de soixante kilomètres de Paris, via Braine, Fère-en-Tardenois, Château-Thierry. Là , où ils seront stoppés, entre autre, grâce à l’héroïsme et à la ténacité des Américains… Carte ici La chanson de Craonne ici et ici Monument aux morts ; soldats ayant combattu dans les unités motorisées chars ici . Published by lpzpictures - dans Histoire
Chemin des Dames Près de Braye-en-Laonnois Information Pays France Localisation 49° 26′ 35″ N 3° 42′ 37″ E modifier Le Chemin des Dames se situe dans le département de l'Aisne. Comprendre[modifier] Le Chemin des Dames doit son nom aux élégantes filles de Louis XV qui le parcouraient autrefois. Elles ne pouvaient imaginer qu'en 1917, il serait le lieu d'une incroyable et inutile boucherie due à l'échec de l'offensive du général Nivelle. Cette petite route suit la crête calcaire qui sépare la vallée de l'Aisne de celle de l'Ailette entre Chavignon et Craonne, elle est jalonnée de monuments et de stèles qui perpétuent la mémoire des régiments de poilus qui ont été fauchés par les mitrailleuses allemandes en avril-mai 1917. Aller[modifier] En voiture[modifier] de Soissons prendre la RN2 en direction de Laon, tourner à droite à 3 km avant Chavignon. de Laon prendre la RN2 en direction de Soissons, tourner à gauche à 3 km après Chavignon. de Reims prendre la RN44 en direction de Laon, un kimomètre après Berry-au-Bac tourner à gauche pour Pontavert puis Craonne Circuler[modifier] Le revêtement de la route est très bon et la visibilité relativement bonne. Attention en garant son véhicule sur le bas côté, préférer les stationnements aménagés. Rouler lentement à proximité des groupes de visiteurs. Voir[modifier] Nombreux points de vue aménagés et panneaux d'information permettant de resituer la bataille dans le paysage. Les photos exposées montrent l'incroyable bouleversement du terrain après les bombardements Sculpture de Haïm Kern. "Ils n'ont pas choisi leur sépulture". Cette œuvre rend hommage aux combattants dont les corps restent enfouis dans la terre du plateau de Californie. Sculpture en bronze de 1,6 t et de 4 m de haut volée le 12 août 2014. Faire[modifier] À proximité 9 sculptures géantes en hommage aux Tirailleurs sénégalais, 1 La Constellation de la douleur de Christian Lapie. Se loger[modifier] Aux environs[modifier] Liste complète des autres articles de la région Aisne
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